8 problèmes que peuvent cacher vos crampes

dimanche 27 novembre 2016
par  François DART


Vous avez souvent des crampes et cela ne vous inquiète pas ?

Pourtant, ce symptôme n’est pas toujours bénin.

Maladies, carences ...

Voici 8 raisons qui doivent vous pousser à consulter, selon les conseils du Dr Ariel Toledano, phlébologue.

Vaste sujet en effet ...

Personnellement, j’ai était concerné par ce problème surtout à l’adolescence.

Je m’explique la chose, en ce sens que les médecins pensent en maladie, c’est la discussion que j’ai régulièrement avec mon praticien référant, alors que moi, en tant que Biologiste, je pense plutôt en métabolisme cellulaire et à la rigueur organe, ce qui explique que souvent je n’ai pas la même approche ...

François

Un signe de sclérose en plaques

Lorsque les crampes sont un symptôme de la sclérose en plaques c’est que la maladie est à un stade avancé.

Les patients sont donc généralement au courant. Pour rappel la sclérose en plaques touche le sytème nerveux central (cerveau, nerfs optiques, moelle épinière), les messages nerveux sont donc altérés.

Pourquoi ?

La destruction de la gaine myéline, substance graisseuse qui entoure les fibres nerveuses, "entraine une altération de la conduction de l’influx nerveux à l’origine de douleurs dans les membres inférieurs pouvant se manifester sous forme de crampes ou d’engourdissements".

Un problème de circulation sanguine

Si un problème de crampes devient récurrent c’est peut-être parce que vous souffrez d’insuffisance veineuse.

Pourquoi ?

La circulation sanguine se faisant mal des jambes vers le cœur, les veines qui renvoient le sang se dilatent ce qui entraîne des crampes.

Une conséquence de la maladie de Parkinson

La maladie de Parkinson est la deuxième maladie neuro dégénérative la plus fréquente en France (8 000 nouveaux cas par an) selon l’Inserm.

A un stade avancé, elle entraîne la destruction de certains neurones provoquant des symptômes moteurs comme une lenteur des gestes, des tremblements et parfois des crampes musculaires.

Pourquoi ?

La tension excessive des muscles liée aux troubles moteurs fatigue les muscles.

Vous ne buvez pas assez d’eau

Les crampes métaboliques sont principalement causées par un problème de déshydratation appelé "déséquilibre électrolytique".

Pourquoi ?

Ce déséquilibre survient lorsque les éléments considérés comme des électrolytes (sels, minéraux, calcium, potassium) et l’eau ne sont pas au même niveau dans le corps. En parallèle cela entraîne des altérations neuronales qui abîment les jonctions musculaires et cause des douleurs comme les crampes. "C’est pourquoi on recommande de boire beaucoup d’eau".

Vous manquez de calcium

Les crampes ne sont pas uniquement le résultat d’une séance de sport trop intense, elles peuvent aussi être le signe d’alarme d’une carence dans l’organisme.

Pourquoi ?

"Certaines carences notamment en calcium, potassium et magnésium entraînent des crampes. Ce sont les désordres hydro-électrolytiques qui modifient la conduction neuromusculaire et provoquent les crampes. Les carences en vitamines B peuvent aussi être responsables de ce genre de douleurs".

Vous mangez trop salé

Muscles qui tirent, douleurs lancinantes ...

Les crampes sont douloureuses mais avant de penser à un traitement il est important de respecter un régime alimentaire équilibré. Si certains aliments sont conseillés, certains sont à éviter car "ils favorisent une déshydratation en entraînant la perte de sels minéraux".

Quels aliments à éviter ?

Les fritures, les boissons alcoolisées, la réglisse. Il faut également réduire sa consommation de thé et de café.

A savoir : penser à toujours boire suffisamment d’eau (eau nature, tisanes).

Diabète : attention à votre taux d’insuline

Etre diabétique impose une surveillance quasi constante de son régime alimentaire.
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Les crampes peuvent traduire une mauvaise gestion de sa glycémie et de son taux d’insuline.

Pourquoi ? "Une glycémie élevée associée à une carence relative en insuline entraîne la production de corps cétoniques à l’origine de l’apparition d’une acidose. C’est l’acidose qui va entraîner des désordres hydro-électrolytiques à l’origine des crampes".

Vous buvez trop d’alcool

Lorsqu’on est souvent sujet aux crampes il faut surveiller sa consommation d’alcool.

Pourquoi ?

"L’alcool entraîne des désordres hydro-électrolytiques avec des répercussions sur la transmission neuro-neuronale et sur les jonctions neuromusculaires favorisant l’apparition de crampes".

La boisson qui réduit le risque de caillot dans le cerveau

Une étude menée par des chercheurs suédois et anglais révèle quelle boisson réduit le risque de développer un caillot dans le cerveau et être victime d’un AVC ischémique.

Un verre de vin par jour serait bon pour le cœur mais pas seulement ...

Dans une nouvelle étude menée conjointement par les universités de Cambridge (Angleterre) et de Suède les chercheurs expliquent comment le vin réduirait de 10% le risque d’être victime d’un AVC ischémique. Cette forme d’accident vasculaire cérébral est causée par un petit caillot réduisant le taux de sang et l’oxygénation du cerveau.

Pas plus de 125ml par jour

Pour en arriver à cette découverte, les chercheurs ont passé en revue 27 études portant sur plus 21 000 patients victimes d’un AVC ischémique. Ils ont remarqué que les personnes ayant pour habitude de prendre une dose modérée de vin quotidiennement (125ml pas plus) avaient moins de risque.
Selon eux, l’alcool aurait les capacités de réduire le taux de fibrinogène, un composant qui favorise la formation de caillots. Attention au-delà de cette dose, c’est l’inverse l’alcool devient dangereux pour la santé.

Un verre ça va, à partir de 4 verres bonjour les dégâts ...

Ce soir et demain, je serai comme toi attablée à la table familiale.

Ah, ce long tunnel de prières, agrémenté d’un apéritif très moyen à base d’herbes amères trempées dans de l’eau salée.

Il ne faudrait pas qu’on se coupe l’appétit avant un repas qu’en dépit de notre vocabulaire, et des années qu’on nous l’inflige, on peine encore à définir.

Seule éclaircie dans ce tableau, le vin. 4 verres, à boire cul sec.
 
1er verre
 
Je suis en forme, fraîche et dispose.
Je décide de la jouer bon esprit.
Je prends une haggadah, pas forcément pour suivre, mais pour m’occuper.
Je repère les tâches de vins des années passées.
Ma mère me dit « cette haggadah appartenait à ton grand-père, elle vient de Nabeul ».

Moi : « super ! J’ai la fève, j’ai gagné quoi ? ».

Ma mère : « le droit de débarrasser la table ».

Quand mon père débute la prière, ma mère commence à pleurer en pensant à tous ceux qui sont partis pendant l’année.

Oui, c’est un peu comme la séquence « ils nous ont quitté cette année » des Césars, sauf que là, t’as pas la musique du Mépris. Betty, fidèle à elle-même, n’arrête pas de faire tourner autour de son poignet la nouvelle montre que mon frère lui a offerte.

Elle attend qu’on la félicite. On fait semblant de rien. Je me rends compte que la Haggadah a été imprimée à Paris dans les années 80. Ma mère, niant l’évidence, m’explique que c’est « le livre qui se trompe, pas elle ». Bref un début de seder comme un autre.
 
2ème verre
 
Je suis légèrement saoule.
Mon père se marre en me voyant l’œil au fond de mon verre en acier « quel âge j’ai ? ».
Il fait des ronds avec sa main dans le vide, en parlant du bon vieux temps. 

J’ai faim.
Ma mère nous explique, comme chaque année, la recette des harosset.

Moi : « arrête maman. A manger c’est pas bon, mais à écouter c’est pire ».

Ma mère : « C’est la tradition ! ».

Moi : « Sérieux, tu crois qu’on va le refaire à la maison pour remplacer le Nutella du petit dej, ou quoi ? ».

Betty : « Humblement, je trouve que tu pourrais parler à ta mère avec un peu plus de respect ».

Moi : « Et moi je pense que quand on porte une Royal Oaks en diamants que même les femmes d’oligarques russes n’achètent pas tellement ça fait saigner les yeux, on n’emploie pas le mot ‘humblement’ ».

Pour faire patienter les enfants qui commencent à avoir très faim, mon père leur fait croire qu’on va manger de la pizza. Il faisait déjà ça quand j’avais 4 ans. Moi, à l’époque, je le croyais. Aujourd’hui, Warren tweete « et c’est le retour de pépé et de la vanne de la pizza le soir du seder #mdr #seder #family ». Il a raison mon père, « c’était le bon vieux temps ».
 
3ème verre

 
Je suis bourrée.
Quand ma mère nous demande si on a bien mangé, je me lève et tape avec un couteau sur mon verre vide, oui comme les discours des témoins de mariage dans les films.

« Assez, oui, mais bien tu t’avances un peu ».

Betty se lance dans la description des préparatifs pour la bat mistva de la petite dernière.
Le traiteur, l’orchestre, les dragées. Tout y passe. On se croirait dans un vieil épisode de « Mon incroyable anniversaire ».
Ma mère, qui s’étonne de tant de faste, se tourne vers moi. « Toi, on t’a pas fait la bat-mistva, ça t’a pas manqué ».
Moi : « non, mais à choisir entre la fête et la honte que tu m’as foutue à 12 ans en faisant les youyous dans les escaliers et en offrant des beignets à tout l’immeuble en précisant que j’étais devenue une femme, je prendrais la fête ».
Mon neveu Warren, qui croit que devenir une femme signifie coucher avec un garçon, tombe de sa chaise. Avant de se relever il tweete « famille de ouf #seder #mdr ».
 
4ème verre
 
C’est officiel, je suis torchée.

Ma mère enlève toutes les choses fragiles qui sont à ma portée. Je n’ai plus besoin de faire d’effort pour m’accouder du côté gauche, je suis complètement affalée sur un bout de table.

Avec le peu de lucidité qui me reste, je tente de siffler le verre d’Eliyahou Anavi en expliquant « Eliyahou anavi c’est tout le contraire de Betty. Elle menace chaque année de pas venir et elle est là ». Pendant que ma belle-sœur fait les gros yeux à mon frère qui vapote depuis une heure, ma mère se marre. Je me relève avec mon couteau et mon verre vide (oui, j’aime bien). « J’ai une grande nouvelle à vous annoncer. Je suis avec quelqu’un depuis 2 ans.

Il s’appelle Patrick et vous allez l’a-d-o-r-e-r ! ».

Betty : « ben l’amour ça te rend pas aimable ».

Moi : « Betty, je te remercie pour tes vœux et je tiens au nom de tous ici à te féliciter chaleureusement. D’année en année, au mépris de ton mauvais caractère, de ton chantage, tu as réussi à te faire offrir une nouvelle montre. Jaeger Reverso, Boucheron, Rolex, Cartier ».

Ma mère : « c’est mon fils Tchoukbara, il est trop gentil ! ».

Betty, un peu gênée : « Ben quoi, c’est une tradition. C’est pour symboliser notre amour ».

Ma mère : « Ben tu vois, les harosset c’est une tradition qui coûte moins cher ».
 
Traditions ... traditions ... que sont devenues les nôtres ... ?



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